04.05.2007

Et les menaces...

La candidate socialiste  suite au fait que Nicolas Sarkozy augmente son avance dans les derniers sondages,  craint «des tensions très fortes dans le pays» en cas de victoire «du candidat de la droite dure».

Alors et le respect des citoyens et donc de la démocratie??? Car SR oublie que le candidat élu dimanche aura été désigné par ................

LES FRANCAIS!!!!!!!!!!

Elle ne tient donc déjà plus sa parole,

ni son calme!

 

DIMANCHE VOTEZ Nicolas Sarkozy.

29.04.2007

Les médias dans la campagne

Le thème toujours très porteur de la soumission des médias au candidat Sarkozy vient de faire une entrée tonitruante dans la campagne.

Les péripéties qui ont entouré l’organisation du débat entre Ségolène Royal et François Bayrou ont alimenté une charge d’une rare intensité de la part de la candidate socialiste et du leader centriste. Ségolène Royal a ainsi mis en cause le «système médiatico-financier auquel est lié Nicolas Sarkozy». Tout aussi virulent, François Bayrou a dénoncé l’intimidation et les menaces pesant sur une information verrouillée.

Nous n’aurons pas ici la naïveté d’affirmer qu’il n’existe aucune lien de connivence entre Nicolas Sarkozy et des patrons de grands groupes de presse. Mais nous considérons comme insultants pour la profession l’amalgame sommaire des accusations. Et il est surtout proprement scandaleux que le refus par le SPQR (Syndicat de la presse quotidienne régionale) d’organiser, sous le diktat de Ségolène Royal, une rencontre avec François Bayrou, vienne alimenter le procès en servilité de la presse régionale. C’est du contraire dont il s’agit, pour ce qui nous concerne.

Nous ne sommes que trop bien placés pour en parler. En notre qualité de Président de la commission de l’information du SPQR, nous avions en charge l’organisation de deux «forums» successifs en présence des deux «qualifiés» pour le 2e tour de la présidentielle.

Le principe en avait été arrêté en début de semaine et il reposait sur une stricte parité de traitement des deux candidats. C’est à l’avant-veille de ces rencontres, c’est à dire mercredi dernier, que Ségolène Royal, selon son bon plaisir et sans nous en informer, a choisi d’inviter François Bayrou à venir débattre avec elle avant de proposer aussi à Arlette Chabot dans son émission «A vous de juger», le mercredi soir, d’envoyer des caméras. Toujours sans nous consulter. On admettra que la méthode témoignait d’un certain mépris pour la «puissance invitante» que nous étions. Et pour quelqu’un qui invite les journalistes à repousser les pressions.

Dès lors, notre refus n’a obéi à aucun chantage sarkozien mais à la seule pression de notre conscience. L’engagement pris avec les deux candidats n’était plus respecté dans les formes et devenait inéquitable.

Imagine-t-on d’ailleurs que, deux jours avant son débat télévisé du 2 mai face à Sarkozy, Ségolène Royal bouscule les régles du jeu? Ajoutons que nous aurions agi de la même manière à l’égard de Nicolas Sarkozy s’il avait enfreint les dispositifs initiaux. En fait, les seules pressions que nous avons subies sont celles du directeur de campagne de Ségolène Royal, François Rebsamem, nous reprochant de ne pas nous prêter à un «coup médiatique» qui était aussi pour lui un coup politique. Contrairement à des interprétations malhonnêtes, nous n’avons pas voulu priver François Bayrou de parole mais simplement respecter la nôtre. On nous permettra donc, à notre tour, de condamner les trop zélés donneurs de leçons. Nicolas Sarkozy n’est peut-être pas un enfant de chœur dans ses relations avec les médias mais François Bayrou et Ségolène Royal, dans leurs grandiloquentes indignations, ne sont pas davantage des prix de vertu.

 

Jacques Camus pour la République du Centre 

http://www.larep.com/editorial-1379.html

26.04.2007

Bernard Tapie

Déclaration de Bernard Tapie sur le plateau de France 2 :

« Quand Baylet m'a proposé d'être candidat pour les radicaux de gauche en juin 2006, j'ai refusé parce que je pensais que ce n'était pas bien pour la gauche. Et puis, après, il y a eu la campagne et tous les socialistes sans exception m'ont dit pis que pendre de Ségolène Royal. Aujourd'hui, c'est le bal des faux-culs. Ils disent tous du bien d'elle en pensant qu'elle va perdre. Dans le public, ils font tout le contraire de ce qu'ils disent dans le privé et ça, moi qui ne suis plus dans la politique, je ne peux plus le supporter. »

24.04.2007

Le nouveau site des Jeunes pop' 91

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Venez découvrir le nouveau site des Jeunes pop' de l'Essonne
Une nouvelle formule complète et plus intéractive!!!!!
Bonne visite

23.04.2007

Le 22/04/07

 

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Retrouvez l'intervention de N SARKOZY du 22 avril

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